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​Le coup de la panne

Vous souhaitez vous rendre à votre travail, partir en vacances ou aller chez des amis et voilà que votre voiture refuse de démarrer ou que des voyants lumineux se mettent à clignoter ! Comment réagir ? Laissez-vous guider.

2–4 min

Le dépannage du véhicule

Des précautions à prendre

Si vous tombez en panne pensez, dans la mesure du possible, à placer votre véhicule sur une bande d’arrêt d’urgence ou sur la voie la plus à droite possible.

De même, n’oubliez pas de signaler votre présence, à l’aide de votre triangle de signalisation et de votre gilet, et allumez vos feux de détresse. Si vous êtes immobilisé sur l’autoroute, il faudra obligatoirement vous placer derrière la glissière et joindre la borne d’appel d’urgence la plus proche qui permettra de vous retrouver facilement puisqu’elle est géolocalisée.

Combien ça coûte ?

Les tarifs sont réglementés et fixés par arrêté chaque année.

Pour l’année 2024-2025, en application du dernier arrêté du 1er novembre 2024, le forfait s’élève notamment à 148,87 € en cas de dépannage sur place. En cas de dépannage nécessitant un remorquage (sur une aire de repos ou de service, jusqu’à l’atelier du dépanneur ou sur un lieu choisi par l’automobiliste), le tarif varie en fonction du poids du véhicule : 

  • 148,67 € pour les véhicules dont le poids est inférieur ou égal à 1,8 tonne ; 
  • 183,83 € pour les véhicules dont le poids total est supérieur à 1,8 tonne et inférieur à 3,5 tonnes. 

À noter : certaines situations peuvent donner lieu à une majoration, comme par exemple, la fourniture de pièces, le remorquage au-delà des 5 km, le dépannage les week-ends, jours fériés ou entre 18 h et 8 h…. 

Une panne anormale ?

Vos recours

Il arrive à la suite de l’acquisition d’un véhicule, que celui-ci présente certains dysfonctionnements pouvant être à l’origine de frais importants. En pareil cas, se pose la question d’éventuels recours permettant d’obtenir soit une prise en charge financière de toute ou partie des réparations, soit l’annulation de la vente.

D’une part, il existe la garantie constructeur qui est une garantie contractuelle, acquise à l’occasion de l’achat d’un véhicule neuf. Le contenu ainsi que sa durée sont fixés contractuellement. Il est ainsi en principe libre d’en déterminer les conditions générales. Elle est souvent de 2 ans lors de l’achat d’un véhicule neuf. 

D’autres garanties peuvent prendre le relais par la suite. Il peut notamment s’agir d’une éventuelle garantie contractuelle souscrite auprès d’un organisme tiers ou comprise lors de l’achat d’un véhicule d’occasion auprès d’un vendeur professionnel. Si tel est le cas, il conviendra de s’interroger sur la période de garantie et sur les éléments et pannes couverts, informations figurant dans les conditions générales de la garantie. 

Aussi, en dehors de toute garantie dite contractuelle, des garanties légales peuvent s’appliquer. En effet, lorsque vous achetez un véhicule auprès d’un vendeur professionnel, vous bénéficiez de la garantie légale de conformité durant une durée de 2 ans après la date d’achat. Vous disposez à ce titre d’une présomption de responsabilité de deux ans pour les véhicules neufs et d’un an s’il s’agit d’un véhicule d’occasion. Par ailleurs, vous pouvez également bénéficier de la garantie légale des vices cachés, opposable au vendeur particulier comme professionnel. 

En cas de litige concernant la responsabilité d’un dommage, du fait d’un désaccord quant à la nature, l’importance, ou l’origine de la panne, il peut être nécessaire de mettre en place une expertise contradictoire du véhicule pour établir l’origine des avaries et de déterminer les responsabilités de chacun. À noter que, si un véhicule est d’ores et déjà réparé, et sauf si les pièces remplacées ont été conservées, une expertise ne sera plus possible. 

Initialement publié en octobre 2015, cet article a fait l’objet d’une mise à jour.

Le dépannage du véhicule

Des précautions à prendre

Si vous tombez en panne pensez, dans la mesure du possible, à placer votre véhicule sur une bande d’arrêt d’urgence ou sur la voie la plus à droite possible.

De même, n’oubliez pas de signaler votre présence, à l’aide de votre triangle de signalisation et de votre gilet, et allumez vos feux de détresse. Si vous êtes immobilisé sur l’autoroute, il faudra obligatoirement vous placer derrière la glissière et joindre la borne d’appel d’urgence la plus proche qui permettra de vous retrouver facilement puisqu’elle est géolocalisée.

Combien ça coûte ?

Les tarifs sont réglementés et fixés par arrêté chaque année.

Pour l’année 2024-2025, en application du dernier arrêté du 1er novembre 2024, le forfait s’élève notamment à 148,87 € en cas de dépannage sur place. En cas de dépannage nécessitant un remorquage (sur une aire de repos ou de service, jusqu’à l’atelier du dépanneur ou sur un lieu choisi par l’automobiliste), le tarif varie en fonction du poids du véhicule : 

  • 148,67 € pour les véhicules dont le poids est inférieur ou égal à 1,8 tonne ; 
  • 183,83 € pour les véhicules dont le poids total est supérieur à 1,8 tonne et inférieur à 3,5 tonnes. 

À noter : certaines situations peuvent donner lieu à une majoration, comme par exemple, la fourniture de pièces, le remorquage au-delà des 5 km, le dépannage les week-ends, jours fériés ou entre 18 h et 8 h…. 

Une panne anormale ?

Vos recours

Il arrive à la suite de l’acquisition d’un véhicule, que celui-ci présente certains dysfonctionnements pouvant être à l’origine de frais importants. En pareil cas, se pose la question d’éventuels recours permettant d’obtenir soit une prise en charge financière de toute ou partie des réparations, soit l’annulation de la vente.

D’une part, il existe la garantie constructeur qui est une garantie contractuelle, acquise à l’occasion de l’achat d’un véhicule neuf. Le contenu ainsi que sa durée sont fixés contractuellement. Il est ainsi en principe libre d’en déterminer les conditions générales. Elle est souvent de 2 ans lors de l’achat d’un véhicule neuf. 

D’autres garanties peuvent prendre le relais par la suite. Il peut notamment s’agir d’une éventuelle garantie contractuelle souscrite auprès d’un organisme tiers ou comprise lors de l’achat d’un véhicule d’occasion auprès d’un vendeur professionnel. Si tel est le cas, il conviendra de s’interroger sur la période de garantie et sur les éléments et pannes couverts, informations figurant dans les conditions générales de la garantie. 

Aussi, en dehors de toute garantie dite contractuelle, des garanties légales peuvent s’appliquer. En effet, lorsque vous achetez un véhicule auprès d’un vendeur professionnel, vous bénéficiez de la garantie légale de conformité durant une durée de 2 ans après la date d’achat. Vous disposez à ce titre d’une présomption de responsabilité de deux ans pour les véhicules neufs et d’un an s’il s’agit d’un véhicule d’occasion. Par ailleurs, vous pouvez également bénéficier de la garantie légale des vices cachés, opposable au vendeur particulier comme professionnel. 

En cas de litige concernant la responsabilité d’un dommage, du fait d’un désaccord quant à la nature, l’importance, ou l’origine de la panne, il peut être nécessaire de mettre en place une expertise contradictoire du véhicule pour établir l’origine des avaries et de déterminer les responsabilités de chacun. À noter que, si un véhicule est d’ores et déjà réparé, et sauf si les pièces remplacées ont été conservées, une expertise ne sera plus possible. 

Initialement publié en octobre 2015, cet article a fait l’objet d’une mise à jour.