Madame Anne-Marie J. (Bas-Rhin), membre de Mobilité Club France depuis 2005, a vu son véhicule endommagé à cause d’une borne installée sur le parking de son habitation qui ne s’est pas baissée comme elle aurait dû. Elle a alors sollicité son assurance qui a engagé un recours contre l’assureur indiqué par le syndicat de copropriété, gestionnaire du parking.
Une franchise reste à sa charge
En attendant que ce recours aboutisse, la responsabilité de Madame J. est engagée. Résultat : une franchise de 90 € reste à sa charge et si pour cette fois le malus ne peut pas s’appliquer parce qu’elle était au bonus maximum depuis plus de 3 ans, il lui est indiqué que le prochain sinistre responsable emporterait un malus.
Son assurance clôt le dossier
Presque un an plus tard, l’assurance lui annonce que l’assurance adverse ne répond pas et que le seuil minimal pour qu’elle prenne en charge une procédure judiciaire n’étant pas atteint, elle clôt le dossier.
Mobilité Club France prend le relais
Un juriste intervient à son tour auprès de l’assurance du syndicat de copropriété qui ne répond pas. Il s’adresse alors directement au syndicat pour leur demander d’intervenir auprès de leur assurance et là surprise : il lui communique les coordonnées d’un autre assureur. Ces coordonnées sont transmises à l’assurance de Madame J. qui relance le recours. Là encore, l’affaire stagne. Le service juridique de Mobilité Club France reprend une nouvelle fois la main pour intervenir auprès de l’assurance adverse qui confirme enfin la responsabilité de son assuré et accepte de prendre en charge les dommages causés au véhicule de Madame J. Après plus de 2 ans de bataille, Madame J. obtient finalement le remboursement de sa franchise de 90 € et l’annulation de sa responsabilité pour ce sinistre.

