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Portière rayée lors d’une révision

L’ACA intervient pour une remise en état par le garage

1–2 min
AUT058351 web

Monsieur Alain C. (Meurthe-et-Moselle) a déposé son véhicule au garage pour une révision. Comme il en est d’usage, un ordre de réparation a été établi après avoir effectué le tour du véhicule. Une fois signé, notre adhérent est parti pour revenir quelques heures plus tard.

Quelle ne fut pas sa surprise de constater des rayures sur les deux portières gauche. Ces faits ont immédiatement été signalés à la personne qui l’avait reçu le matin même et au chef d’atelier. Toutefois, ces derniers ont contesté de telles affirmations. Or, notre adhérent a maintenu que son véhicule ne présentait aucune rayure lorsqu’il a été déposé. Il en aurait forcément constaté la présence puisque celles-ci étaient situées côté conducteur. De plus, le véhicule avait été nettoyé la veille.

Après avoir envoyé un courrier, il lui a été répondu que d’après les caméras visionnées, de telles rayures n’avaient pu être causées pendant le temps où le véhicule se trouvait au garage. Ne sachant comment se faire entendre, il a saisi le Service Juridique de l’Automobile Club Association.

Nous sommes intervenus auprès du garagiste en lui demandant de revoir sa position. En effet, nous avons souligné que dans l’état des lieux de l’ordre de réparation, il n’était annoté aucune observation. Si de telles rayures existaient déjà, la personne du garage en aurait forcément fait mention. De plus, comme le garage avait eu la garde du véhicule, le temps de cette révision, il lui appartenait de rendre dans l’état dans lequel il lui avait été confié. Ainsi, notre adhérent ne pouvait en supporter la responsabilité.

Après avoir saisi son assurance, le garagiste a finalement accepté de prendre en charge les travaux de remise en état du véhicule de Monsieur C. Il n’a donc rien eu à débourser sachant que le devis avait été chiffré à 665,40 €.

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Monsieur Alain C. (Meurthe-et-Moselle) a déposé son véhicule au garage pour une révision. Comme il en est d’usage, un ordre de réparation a été établi après avoir effectué le tour du véhicule. Une fois signé, notre adhérent est parti pour revenir quelques heures plus tard.

Quelle ne fut pas sa surprise de constater des rayures sur les deux portières gauche. Ces faits ont immédiatement été signalés à la personne qui l’avait reçu le matin même et au chef d’atelier. Toutefois, ces derniers ont contesté de telles affirmations. Or, notre adhérent a maintenu que son véhicule ne présentait aucune rayure lorsqu’il a été déposé. Il en aurait forcément constaté la présence puisque celles-ci étaient situées côté conducteur. De plus, le véhicule avait été nettoyé la veille.

Après avoir envoyé un courrier, il lui a été répondu que d’après les caméras visionnées, de telles rayures n’avaient pu être causées pendant le temps où le véhicule se trouvait au garage. Ne sachant comment se faire entendre, il a saisi le Service Juridique de l’Automobile Club Association.

Nous sommes intervenus auprès du garagiste en lui demandant de revoir sa position. En effet, nous avons souligné que dans l’état des lieux de l’ordre de réparation, il n’était annoté aucune observation. Si de telles rayures existaient déjà, la personne du garage en aurait forcément fait mention. De plus, comme le garage avait eu la garde du véhicule, le temps de cette révision, il lui appartenait de rendre dans l’état dans lequel il lui avait été confié. Ainsi, notre adhérent ne pouvait en supporter la responsabilité.

Après avoir saisi son assurance, le garagiste a finalement accepté de prendre en charge les travaux de remise en état du véhicule de Monsieur C. Il n’a donc rien eu à débourser sachant que le devis avait été chiffré à 665,40 €.