• Conseil juridique personnalisé
  • Assistance juridique 24/7
  • Retour taxi offert
  • Coups de pouce dépannage
  • Révision Code de la route
  • Aide financière en cas d’imprévu
  • Et bien plus encore…

Votre assistant juridique 24h/24 et 7j/7

Accédez instantanément à des réponses juridiques fiables grâce à notre outil en ligne basé sur l’expertise de nos juristes spécialisés en mobilité.

Un stage de récupération de points, c’est quoi ?

Inscrivez-vous à un de nos stages partout en France

PV reçu à tort : de l’utilité de pouvoir justifier de son emploi du temps

Madame A. reçoit un avis de contravention à son domicile l’informant de l’existence d’une infraction pour inobservation de l’arrêt imposé à un feu rouge dans le cadre de la procédure de contrôle automatisé où le franchissement du feu rouge conduit à la prise de photographies du contrevenant.

1–2 min
Radar automatique placé près d'un feu rouge

Dans un tel cas, l’agent verbalisateur relève la plaque d’immatriculation flashée et envoie alors le procès-verbal au titulaire du certificat d’immatriculation étant donné qu’il n’y a pas eu d’interception physique du contrevenant. Or, au jour indiqué et surtout à l’heure indiquée, Madame A. se trouvait sur son lieu de travail et ne pouvait, de ce fait, avoir commis l’infraction. Elle a donc procédé, dans le délai de 45 jours imparti pour toute contestation initiale, à un courrier de contestation, indiquant qu’elle ne pouvait être concernée par cette infraction et qu’il devait s’agir d’une erreur.L’officier du Ministère Public de Rennes a alors décidé de soumettre la contestation de notre adhérente à la juridiction de proximité proche de son domicile.

Une attestation de son employeur indiquant les horaires de travail de ce jour précis a de ce fait été produite lors de l’audience à laquelle Madame A. a été convoquée pour prouver ses dires. Fort de ce document, notre adhérente a été relaxée par le juge à qui ce dossier avait été soumis ; cette dernière ayant apporté la preuve irréfutable qu’elle ne pouvait être la conductrice au moment des faits.

Radar automatique placé près d'un feu rouge

Dans un tel cas, l’agent verbalisateur relève la plaque d’immatriculation flashée et envoie alors le procès-verbal au titulaire du certificat d’immatriculation étant donné qu’il n’y a pas eu d’interception physique du contrevenant. Or, au jour indiqué et surtout à l’heure indiquée, Madame A. se trouvait sur son lieu de travail et ne pouvait, de ce fait, avoir commis l’infraction. Elle a donc procédé, dans le délai de 45 jours imparti pour toute contestation initiale, à un courrier de contestation, indiquant qu’elle ne pouvait être concernée par cette infraction et qu’il devait s’agir d’une erreur.L’officier du Ministère Public de Rennes a alors décidé de soumettre la contestation de notre adhérente à la juridiction de proximité proche de son domicile.

Une attestation de son employeur indiquant les horaires de travail de ce jour précis a de ce fait été produite lors de l’audience à laquelle Madame A. a été convoquée pour prouver ses dires. Fort de ce document, notre adhérente a été relaxée par le juge à qui ce dossier avait été soumis ; cette dernière ayant apporté la preuve irréfutable qu’elle ne pouvait être la conductrice au moment des faits.