• Conseil juridique personnalisé
  • Assistance juridique 24/7
  • Retour taxi offert
  • Coups de pouce dépannage
  • Révision Code de la route
  • Aide financière en cas d’imprévu
  • Et bien plus encore…

Votre assistant juridique 24h/24 et 7j/7

Accédez instantanément à des réponses juridiques fiables grâce à notre outil en ligne basé sur l’expertise de nos juristes spécialisés en mobilité.

Un stage de récupération de points, c’est quoi ?

Inscrivez-vous à un de nos stages partout en France

Panne d’une voiture d’occasion achetée récemment

Une annulation plutôt qu’une réparation

1–2 min
AdobeStock 96245637

Le contexte

Madame G., adhérente de mobilité Club France depuis février 2019, achète un véhicule d’occasion à un professionnel avec une garantie contractuelle de 3 mois. Peu de temps après cette acquisition, elle s’aperçoit qu’un voyant moteur s’allume de manière récurrente sur le tableau de bord et que le véhicule émet un bruit suspect au niveau d’une rotule.

Le vendeur, averti des désagréments rencontrés par Madame G., lui propose de venir déposer le véhicule pour tenter une réparation. Toutefois, cette dernière a perdu toute confiance en ce véhicule. Et compte tenu de l’apparition des avaries peu de temps après l’acquisition du bien, elle refuse que le véhicule soit réparé et préfère l’annulation de la vente. Mais comme le véhicule bénéficie d’une garantie contractuelle, le vendeur refuse l’annulation de la vente.

Notre aide

Madame G. demande à Mobilité Club France de se saisir du dossier : un juriste intervient alors auprès du vendeur afin de trouver un terrain d’entente et lui explique que sa cliente doute de la fiabilité et des qualités substantielles du véhicule. Il lui rappelle également que si un vice caché affecte le véhicule, sa responsabilité en tant que vendeur est susceptible d’être engagée.

Le résultat

Tenant compte des arguments avancés, le vendeur annule la vente et reprend le véhicule en contrepartie du remboursement du prix de vente. Seul le montant de la garantie souscrite par le vendeur pour le compte de Madame G. reste à charge, ce qu’elle accepte. Le vendeur vient même récupérer le véhicule au domicile de notre adhérente qui ne souhaitait plus circuler avec ce dernier.

AdobeStock 96245637

Le contexte

Madame G., adhérente de mobilité Club France depuis février 2019, achète un véhicule d’occasion à un professionnel avec une garantie contractuelle de 3 mois. Peu de temps après cette acquisition, elle s’aperçoit qu’un voyant moteur s’allume de manière récurrente sur le tableau de bord et que le véhicule émet un bruit suspect au niveau d’une rotule.

Le vendeur, averti des désagréments rencontrés par Madame G., lui propose de venir déposer le véhicule pour tenter une réparation. Toutefois, cette dernière a perdu toute confiance en ce véhicule. Et compte tenu de l’apparition des avaries peu de temps après l’acquisition du bien, elle refuse que le véhicule soit réparé et préfère l’annulation de la vente. Mais comme le véhicule bénéficie d’une garantie contractuelle, le vendeur refuse l’annulation de la vente.

Notre aide

Madame G. demande à Mobilité Club France de se saisir du dossier : un juriste intervient alors auprès du vendeur afin de trouver un terrain d’entente et lui explique que sa cliente doute de la fiabilité et des qualités substantielles du véhicule. Il lui rappelle également que si un vice caché affecte le véhicule, sa responsabilité en tant que vendeur est susceptible d’être engagée.

Le résultat

Tenant compte des arguments avancés, le vendeur annule la vente et reprend le véhicule en contrepartie du remboursement du prix de vente. Seul le montant de la garantie souscrite par le vendeur pour le compte de Madame G. reste à charge, ce qu’elle accepte. Le vendeur vient même récupérer le véhicule au domicile de notre adhérente qui ne souhaitait plus circuler avec ce dernier.