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Prise en charge refusée pour la réparation d’un véhicule d’occasion hors garantie

Un compromis satisfaisant est négocié pour un règlement rapide et à l’amiable

1–2 min
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Monsieur D., adhérent de l’Automobile Club Association depuis 2018, est propriétaire d’une voiture qu’il a acheté d’occasion il y a 2 ans au moment des faits. Confronté à un problème d’amortisseur et à un bruit au niveau du moteur nécessitant le remplacement de la chaîne de distribution, le montant des frais de réparation est chiffré à 1 300 €. Après s’être adressé au vendeur et au constructeur, la prise en charge totale de l’amortisseur (hors main-d’œuvre) lui est accordée. En revanche, il fait face à un refus catégorique concernant la prise en charge de la chaîne de distribution au motif que deux des entretiens constructeurs préconisés n’ont pas été réalisés. Il décide alors de solliciter les services de l’Automobile Club Association pour l’accompagner dans ses démarches.

Un juriste est à nouveau intervenu auprès du vendeur et du constructeur dans le cadre d’une démarche amiable. Il insiste auprès du constructeur pour qu’il revoie sa position : il est vrai que deux entretiens n’ont pas été effectués, cependant, pour l’un d’eux notre adhérent n’était pas encore propriétaire du véhicule. Concernant l’autre, il ne pensait pas y être tenu compte tenu du faible kilométrage parcouru. Suite à cette intervention, le constructeur accepte finalement de prendre en charge la chaîne de distribution et le vendeur de participer à la prise en charge d’une partie de la main-d’œuvre.

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Monsieur D., adhérent de l’Automobile Club Association depuis 2018, est propriétaire d’une voiture qu’il a acheté d’occasion il y a 2 ans au moment des faits. Confronté à un problème d’amortisseur et à un bruit au niveau du moteur nécessitant le remplacement de la chaîne de distribution, le montant des frais de réparation est chiffré à 1 300 €. Après s’être adressé au vendeur et au constructeur, la prise en charge totale de l’amortisseur (hors main-d’œuvre) lui est accordée. En revanche, il fait face à un refus catégorique concernant la prise en charge de la chaîne de distribution au motif que deux des entretiens constructeurs préconisés n’ont pas été réalisés. Il décide alors de solliciter les services de l’Automobile Club Association pour l’accompagner dans ses démarches.

Un juriste est à nouveau intervenu auprès du vendeur et du constructeur dans le cadre d’une démarche amiable. Il insiste auprès du constructeur pour qu’il revoie sa position : il est vrai que deux entretiens n’ont pas été effectués, cependant, pour l’un d’eux notre adhérent n’était pas encore propriétaire du véhicule. Concernant l’autre, il ne pensait pas y être tenu compte tenu du faible kilométrage parcouru. Suite à cette intervention, le constructeur accepte finalement de prendre en charge la chaîne de distribution et le vendeur de participer à la prise en charge d’une partie de la main-d’œuvre.