• Conseil juridique personnalisé
  • Assistance juridique 24/7
  • Retour taxi offert
  • Coups de pouce dépannage
  • Révision Code de la route
  • Aide financière en cas d’imprévu
  • Et bien plus encore…

Votre assistant juridique 24h/24 et 7j/7

Accédez instantanément à des réponses juridiques fiables grâce à notre outil en ligne basé sur l’expertise de nos juristes spécialisés en mobilité.

Un stage de récupération de points, c’est quoi ?

Inscrivez-vous à un de nos stages partout en France

Comment encourager la mobilité des seniors ?

Cet article explore les enjeux et solutions pour encourager la mobilité des seniors en France, une population croissante qui représente aujourd’hui près de 20 % de la population et dont la mobilité est essentielle pour maintenir l’autonomie et le lien social.

3–5 min

Actuellement, les seniors (personnes de plus de 65 ans d’après la définition de l’INSEE et de la sécurité routière) sont 13 millions de personnes en France, soit près de 20 % de la population. D’ici 2050, les plus de 50 ans représenteront 26 % de la population totale. Nous sommes à la veille d’une grande transition démographique qui doit pousser les territoires à s’interroger sur la place des seniors dans notre société.

La mobilité de cette partie de la population est dès aujourd’hui un enjeu que les pouvoirs publics se doivent d’anticiper dans leurs réflexions d’aménagement. Car le pari du maintien de l’autonomie des seniors n’est pas que sanitaire. La mobilité y trouve également toute sa place.

La mobilité des seniors aujourd’hui

Les seniors sont beaucoup plus mobiles que leurs propres aînés. Pourquoi ? Car ils sont tout simplement en meilleure forme (y compris les plus de 75 ans) et cultivent ce souhait de garder une vie active en termes de loisirs, d’échanges avec leurs proches ou de pouvoir s’occuper de leurs petits-enfants. Pour preuve, parmi les 65/74 ans, 83 % ont encore une voiture et 63 % parmi les plus de 75 ans.

Mais la fragilité des seniors face à la mobilité est une réalité. Les accidents de la route sont généralement plus graves sur leur génération, et ils sont aussi les premières victimes des accidents mortels impliquant des cyclistes ou des piétons.

Malgré le souhait de rester mobile, l’avancée en âge peut devenir synonyme de repli sur soi, liée à une volonté manifeste de limiter ses déplacements face à un sentiment d’absence de solution répondant à leurs besoins. Les transports en commun sont jugés trop hostiles (foule, incivilité, crainte de perte d’équilibre), la voiture est une source de stress (perte de repères dans des centres-villes en constante mutation, crainte de manquer de vigilance ou de se faire malmener par d’autres conducteurs un peu trop zélés) et le trottoir un nouveau défi à appréhender (avec la crainte de ne pas réussir à trouver sa place dans le rythme moderne et le risque de se faire bousculer, voire de tomber).

Les enjeux de la mobilité des seniors

En cas de dépendance, les seniors envisagent en priorité de réduire leurs déplacements, de réaliser un maximum d’actions à distance (livraison des courses, télémédecine, achats sur internet…) ou de faire appel à un proche pour les conduire jusqu’à leur destination. Le repli sur soi reste donc la stratégie première.

Et pourtant la mobilité est essentielle. Elle participe à la définition de la qualité de vie de ces personnes. Car la mobilité est synonyme avant tout d’assurance autonomie, mais aussi de lien social qui permet de continuer de faire partie intégrante de la société.

Quelles réponses apporter pour favoriser la mobilité des seniors ?

Des solutions existent déjà, mais manquent souvent de visibilité.

Des sites d’information institutionnels tels que Pour bien vieillir apportent de premières idées pour cultiver sa mobilité, mais aussi localement auprès des CLI (centres locaux d’information) pilotés par les centres communaux d’action sociale. De nombreuses associations agissent également sur ce champ d’action.

Le réseau francophone des villes « Amies des aînés » se développe de plus en plus pour accompagner les communes adhérentes à interroger leurs aînés sur leurs attentes pour leur offrir une réelle autonomie sur leur lieu de vie.

Enfin, une étude réalisée en 2021 par le CEREMA a mis en lumière de nouvelles solutions déjà testées sur certains territoires :

  • Encourager la mobilité en créant des lignes de transport en commun reliant les établissements où résident les personnes âgées pour leur permettre de continuer à se rencontrer.
  • Sécuriser les itinéraires à vélo ou à pied. La marche peut être favorisée, par exemple en proposant plus d’espaces protégés pour les piétons, mais aussi régulièrement des bancs pour pouvoir y faire des pauses.
  • Proposer du transport à la demande ;
  • Développer le covoiturage et sensibiliser les seniors à ce service ;
  • Développer les mobilités solidaires, avec des conducteurs bénévoles qui véhiculent les personnes âgées à leur demande.

À l’inverse des actifs qui recherchent en permanence le moyen de transport le plus performant, les seniors recherchent le moyen de transport le plus sécurisant. Mais leurs besoins sont nombreux et surtout varient d’un territoire à l’autre, au-delà même du traditionnel clivage entre ville et campagne. La clé du succès sera donc de trouver un compromis entre l’expertise des politiques publiques et l’expression en direct des besoins par les principaux concernés.

Actuellement, les seniors (personnes de plus de 65 ans d’après la définition de l’INSEE et de la sécurité routière) sont 13 millions de personnes en France, soit près de 20 % de la population. D’ici 2050, les plus de 50 ans représenteront 26 % de la population totale. Nous sommes à la veille d’une grande transition démographique qui doit pousser les territoires à s’interroger sur la place des seniors dans notre société.

La mobilité de cette partie de la population est dès aujourd’hui un enjeu que les pouvoirs publics se doivent d’anticiper dans leurs réflexions d’aménagement. Car le pari du maintien de l’autonomie des seniors n’est pas que sanitaire. La mobilité y trouve également toute sa place.

La mobilité des seniors aujourd’hui

Les seniors sont beaucoup plus mobiles que leurs propres aînés. Pourquoi ? Car ils sont tout simplement en meilleure forme (y compris les plus de 75 ans) et cultivent ce souhait de garder une vie active en termes de loisirs, d’échanges avec leurs proches ou de pouvoir s’occuper de leurs petits-enfants. Pour preuve, parmi les 65/74 ans, 83 % ont encore une voiture et 63 % parmi les plus de 75 ans.

Mais la fragilité des seniors face à la mobilité est une réalité. Les accidents de la route sont généralement plus graves sur leur génération, et ils sont aussi les premières victimes des accidents mortels impliquant des cyclistes ou des piétons.

Malgré le souhait de rester mobile, l’avancée en âge peut devenir synonyme de repli sur soi, liée à une volonté manifeste de limiter ses déplacements face à un sentiment d’absence de solution répondant à leurs besoins. Les transports en commun sont jugés trop hostiles (foule, incivilité, crainte de perte d’équilibre), la voiture est une source de stress (perte de repères dans des centres-villes en constante mutation, crainte de manquer de vigilance ou de se faire malmener par d’autres conducteurs un peu trop zélés) et le trottoir un nouveau défi à appréhender (avec la crainte de ne pas réussir à trouver sa place dans le rythme moderne et le risque de se faire bousculer, voire de tomber).

Les enjeux de la mobilité des seniors

En cas de dépendance, les seniors envisagent en priorité de réduire leurs déplacements, de réaliser un maximum d’actions à distance (livraison des courses, télémédecine, achats sur internet…) ou de faire appel à un proche pour les conduire jusqu’à leur destination. Le repli sur soi reste donc la stratégie première.

Et pourtant la mobilité est essentielle. Elle participe à la définition de la qualité de vie de ces personnes. Car la mobilité est synonyme avant tout d’assurance autonomie, mais aussi de lien social qui permet de continuer de faire partie intégrante de la société.

Quelles réponses apporter pour favoriser la mobilité des seniors ?

Des solutions existent déjà, mais manquent souvent de visibilité.

Des sites d’information institutionnels tels que Pour bien vieillir apportent de premières idées pour cultiver sa mobilité, mais aussi localement auprès des CLI (centres locaux d’information) pilotés par les centres communaux d’action sociale. De nombreuses associations agissent également sur ce champ d’action.

Le réseau francophone des villes « Amies des aînés » se développe de plus en plus pour accompagner les communes adhérentes à interroger leurs aînés sur leurs attentes pour leur offrir une réelle autonomie sur leur lieu de vie.

Enfin, une étude réalisée en 2021 par le CEREMA a mis en lumière de nouvelles solutions déjà testées sur certains territoires :

  • Encourager la mobilité en créant des lignes de transport en commun reliant les établissements où résident les personnes âgées pour leur permettre de continuer à se rencontrer.
  • Sécuriser les itinéraires à vélo ou à pied. La marche peut être favorisée, par exemple en proposant plus d’espaces protégés pour les piétons, mais aussi régulièrement des bancs pour pouvoir y faire des pauses.
  • Proposer du transport à la demande ;
  • Développer le covoiturage et sensibiliser les seniors à ce service ;
  • Développer les mobilités solidaires, avec des conducteurs bénévoles qui véhiculent les personnes âgées à leur demande.

À l’inverse des actifs qui recherchent en permanence le moyen de transport le plus performant, les seniors recherchent le moyen de transport le plus sécurisant. Mais leurs besoins sont nombreux et surtout varient d’un territoire à l’autre, au-delà même du traditionnel clivage entre ville et campagne. La clé du succès sera donc de trouver un compromis entre l’expertise des politiques publiques et l’expression en direct des besoins par les principaux concernés.