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Transports en commun : un service qui s’adapte aux attentes des usagers

En 2019, 73 % des Français vivant dans une commune de plus de 50 000 habitants ont utilisé au moins une fois par mois les transports en commun.

3–4 min

Différents facteurs externes (raison économique, gain de temps, sensibilisation à la question climatique…) viennent justifier d’un tel succès. Mais ce dernier s’explique aussi, car les transports en commun sont désormais pensés comme un service devant évoluer pour s’adapter aux attentes des usagers et ainsi encourager leur emploi.

Tout faire pour faciliter leur usage

Grâce au billet dématérialisé

Aujourd’hui l’achat de billets pour voyager s’effectue le plus souvent par le biais d’applications, de manière dématérialisée. Si au début de cette démarche il était encore nécessaire d’imprimer son ticket pour pouvoir le fournir en cas de contrôle, il est désormais possible de le stocker sur l’application dédiée et de ne présenter qu’une version électronique. L’objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs… mais aussi celle des opérateurs en leur permettant d’approfondir la connaissance de leurs usagers ainsi que leur parcours.

Grâce aux parkings relais

Pour les personnes habitant en dehors des zones urbaines, les parkings relais permettent de se garer aux abords des centres-villes et de les relier par la suite grâce aux transports en commun situés à proximité. Le stationnement y est généralement gratuit, seuls les tickets dédiés aux déplacements sont payants (selon les politiques menées, ils peuvent être proposés à un prix très attractif).

Renforcer la sécurité grâce à la descente à la demande

Afin de rendre les transports en commun plus sûrs la nuit et lutter ainsi contre les violences sexistes et sexuelles, la descente à la demande se généralise. Ce dispositif permet aux usagers de descendre entre deux arrêts de bus pour se rapprocher autant que possible de leur lieu d’arrivée. 

S’adapter aux enjeux et aux attentes d’aujourd’hui… et de demain

Des transports gratuits en cas de pollution

La qualité de l’air est devenue un réel enjeu de santé publique et se dégrade très rapidement en cas de période de forte chaleur ou d’absence de vent en hiver. La plupart des transports en commun sont alors gratuits durant ces périodes pour encourager le plus grand nombre à laisser sa voiture au garage et participer à l’effort de réduction de ces phases de pollution.

Plus de flexibilité grâce aux transports en commun sur réservation.

C’est une petite révolution qui s’amorce. Afin de compléter l’offre existante, certaines métropoles proposent désormais de relier en direct des arrêts de bus ou de tram grâce à un système de transport sur réservation. Ce dispositif permet d’effectuer des trajets libres entre deux arrêts lorsque les lignes régulières ne le permettent pas ou si les arrêts ne sont pas desservis à certaines plages horaires. Concrètement, une application, souvent couplée à une centrale de réservation, enregistre la demande (plusieurs jours en amont voire en dernière minute si des places sont encore disponibles). Les itinéraires sont construits en temps réel selon les souhaits des voyageurs et optimisés avec les locations d’autres usagers inscrits à la même date dans le même secteur. L’utilisateur n’a ensuite qu’à se présenter à l’arrêt de bus le plus proche à l’heure qui lui aura été confirmée au moment de sa réservation.

Et demain ?

La volonté de maximiser les flux reste un enjeu de taille pour les opérateurs de transports. Certaines start-up rêvent de faire disparaître les trajets existants pour ne garder que les arrêts et rendre les itinéraires toujours plus flexibles et conformes aux attentes des utilisateurs. Pour quels objectifs ? Régler le problème des derniers kilomètres à parcourir (entre la descente et le domicile) qui sont souvent effectués en voiture, régler le problème des lignes bondées aux heures de pointe, mais ensuite désertées la journée, proposer des solutions de déplacement adaptées aux personnes à mobilité réduite ou encore aux entreprises situées dans des zones d’activité qui envisagent de faciliter le déplacement de leurs salariés sans faire appel à leur véhicule.

Mais les acteurs sont unanimes pour dessiner le futur des transports en commun en adéquation avec le respect de la planète et en phase avec les attentes croissantes des usagers qui souhaitent se détourner du « tout-voiture ».  

Différents facteurs externes (raison économique, gain de temps, sensibilisation à la question climatique…) viennent justifier d’un tel succès. Mais ce dernier s’explique aussi, car les transports en commun sont désormais pensés comme un service devant évoluer pour s’adapter aux attentes des usagers et ainsi encourager leur emploi.

Tout faire pour faciliter leur usage

Grâce au billet dématérialisé

Aujourd’hui l’achat de billets pour voyager s’effectue le plus souvent par le biais d’applications, de manière dématérialisée. Si au début de cette démarche il était encore nécessaire d’imprimer son ticket pour pouvoir le fournir en cas de contrôle, il est désormais possible de le stocker sur l’application dédiée et de ne présenter qu’une version électronique. L’objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs… mais aussi celle des opérateurs en leur permettant d’approfondir la connaissance de leurs usagers ainsi que leur parcours.

Grâce aux parkings relais

Pour les personnes habitant en dehors des zones urbaines, les parkings relais permettent de se garer aux abords des centres-villes et de les relier par la suite grâce aux transports en commun situés à proximité. Le stationnement y est généralement gratuit, seuls les tickets dédiés aux déplacements sont payants (selon les politiques menées, ils peuvent être proposés à un prix très attractif).

Renforcer la sécurité grâce à la descente à la demande

Afin de rendre les transports en commun plus sûrs la nuit et lutter ainsi contre les violences sexistes et sexuelles, la descente à la demande se généralise. Ce dispositif permet aux usagers de descendre entre deux arrêts de bus pour se rapprocher autant que possible de leur lieu d’arrivée. 

S’adapter aux enjeux et aux attentes d’aujourd’hui… et de demain

Des transports gratuits en cas de pollution

La qualité de l’air est devenue un réel enjeu de santé publique et se dégrade très rapidement en cas de période de forte chaleur ou d’absence de vent en hiver. La plupart des transports en commun sont alors gratuits durant ces périodes pour encourager le plus grand nombre à laisser sa voiture au garage et participer à l’effort de réduction de ces phases de pollution.

Plus de flexibilité grâce aux transports en commun sur réservation.

C’est une petite révolution qui s’amorce. Afin de compléter l’offre existante, certaines métropoles proposent désormais de relier en direct des arrêts de bus ou de tram grâce à un système de transport sur réservation. Ce dispositif permet d’effectuer des trajets libres entre deux arrêts lorsque les lignes régulières ne le permettent pas ou si les arrêts ne sont pas desservis à certaines plages horaires. Concrètement, une application, souvent couplée à une centrale de réservation, enregistre la demande (plusieurs jours en amont voire en dernière minute si des places sont encore disponibles). Les itinéraires sont construits en temps réel selon les souhaits des voyageurs et optimisés avec les locations d’autres usagers inscrits à la même date dans le même secteur. L’utilisateur n’a ensuite qu’à se présenter à l’arrêt de bus le plus proche à l’heure qui lui aura été confirmée au moment de sa réservation.

Et demain ?

La volonté de maximiser les flux reste un enjeu de taille pour les opérateurs de transports. Certaines start-up rêvent de faire disparaître les trajets existants pour ne garder que les arrêts et rendre les itinéraires toujours plus flexibles et conformes aux attentes des utilisateurs. Pour quels objectifs ? Régler le problème des derniers kilomètres à parcourir (entre la descente et le domicile) qui sont souvent effectués en voiture, régler le problème des lignes bondées aux heures de pointe, mais ensuite désertées la journée, proposer des solutions de déplacement adaptées aux personnes à mobilité réduite ou encore aux entreprises situées dans des zones d’activité qui envisagent de faciliter le déplacement de leurs salariés sans faire appel à leur véhicule.

Mais les acteurs sont unanimes pour dessiner le futur des transports en commun en adéquation avec le respect de la planète et en phase avec les attentes croissantes des usagers qui souhaitent se détourner du « tout-voiture ».