• Conseil juridique personnalisé
  • Assistance juridique 24/7
  • Retour taxi offert
  • Coups de pouce dépannage
  • Révision Code de la route
  • Aide financière en cas d’imprévu
  • Et bien plus encore…

Votre assistant juridique 24h/24 et 7j/7

Accédez instantanément à des réponses juridiques fiables grâce à notre outil en ligne basé sur l’expertise de nos juristes spécialisés en mobilité.

Un stage de récupération de points, c’est quoi ?

Inscrivez-vous à un de nos stages partout en France

L’autopartage : utiliser la voiture autrement

Le développement d’une offre de transports alternatifs permet aujourd’hui aux usagers situés à proximité d’un pôle multimodal de laisser fréquemment leur voiture au garage.

3–4 min

Ce constat a amené certains conducteurs à s’interroger sur la nécessité de posséder leur propre véhicule, alors qu’ils ne l’utilisent plus que ponctuellement.
Ils souhaitent disposer librement d’un véhicule selon leurs besoins, tout en le partageant avec d’autres utilisateurs pour réduire les frais liés à sa propriété. C’est ainsi qu’est né le concept de l’autopartage.

Qu’est-ce que concrètement l’autopartage ?

L’autopartage est un service de mobilité permettant d’utiliser un véhicule uniquement selon ses besoins. C’est un service disponible en libre-service, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, sans interaction avec un loueur.

Les utilisateurs peuvent réaliser de courtes ou de longues distances, sans contraintes. Le véhicule est privatisé le temps de la location et ne nécessite pas de le partager avec d’autres utilisateurs. Les voitures peuvent appartenir à un opérateur privé ou à une collectivité.

Ce service s’est déployé en France à la fin des années 90 grâce à plusieurs grandes villes françaises qui ont souhaité se lancer dans son expérimentation dès 1999.

Les 4 grands dispositifs d’autopartage

Il existe 4 façons différentes d’utiliser l’autopartage :

  • L’autopartage « en boucle » avec restitution du véhicule à la station de départ. Il est souvent possible de le réserver plusieurs heures à l’avance en indiquant la durée de location souhaitée. Le véhicule est garé sur la voirie ou dans des parkings, sur des places clairement identifiées et réservées aux voitures partagées.
  • L’autopartage « en trace directe » avec restitution du véhicule dans une station différente de celle de départ. Il n’est généralement pas possible de procéder à une réservation à l’avance, cependant aucune durée de location n’est demandée.
  • L’autopartage « sans station » ou en « free-floating ». Le véhicule doit être restitué dans une zone géographique donnée et non dans une station.
  • L’autopartage entre particuliers, facilitée ou non par une plateforme de mise en relation : pour trouver chez son voisin la voiture dont on a ponctuellement besoin.

Quels sont les enjeux de l’autopartage ?

Les enjeux économiques :

  • Posséder son propre véhicule a un coût, que vous l’utilisiez ou pas. Avec l’autopartage, vous payez pour l’usage du véhicule et non pour sa propriété. Les frais d’entretien et de stationnement sont à la charge de l’opérateur. Donc si vous n’utilisez pas de voiture, vous ne payez rien.

Les enjeux sociétaux :

  • L’autopartage s’inscrit pleinement dans une volonté de partage des ressources pour rendre la mobilité accessible à tous.
  • L’autopartage fédère autour de ses valeurs une communauté grandissante, facilitant rencontres, échanges et entraides entre utilisateurs.
  • D’après une enquête réalisée par l’ADEME en 2019, un quart des ménages inscrit auprès d’une plateforme d’autopartage finit par abandonner l’usage de la voiture individuelle. L’autopartage invite paradoxalement ses usagers à se tourner vers une vie moins dépendante de la voiture individuelle.

Les enjeux environnementaux :

  • L’autopartage s’inscrit dans une logique de multimodalité. Les utilisateurs de ce dispositif sont sensibilisés à la nécessité d’utiliser d’autres modes de transport afin de réduire leur impact environnemental. On estime ainsi qu’un utilisateur de l’autopartage diminue d’au moins 10 % ses émissions de gaz à effet de serre.
  • Les opérateurs font souvent le choix de mettre à disposition des usagers des véhicules moins polluants que la moyenne.
  • Une voiture autopartagée c’est environ 5 à 8 véhicules individuels en moins. C’est autant d’espace urbain pouvant être réaffecté à d’autres usages que celui dédié à la voiture individuelle.

Avec au 1er janvier 2021 11 546 véhicules partagés en France dans 700 communes (chiffres de l’association des acteurs de l’autopartage), ce dispositif reste concentré pour le moment dans les métropoles et les grandes villes. Mais 79 communes hors zone urbaine ont souhaité tester l’autopartage et elles sont de plus en plus nombreuses à s’y intéresser.

Carte interactive des services d’autopartage

L’objectif étant d’offrir à la fois une nouvelle source de mobilité à leurs habitants, mais aussi profiter de l’autopartage comme un véritable levier pour faire changer les mentalités et inviter les usagers à modifier leurs habitudes et à repenser leur manière de « consommer » la voiture.

Ce constat a amené certains conducteurs à s’interroger sur la nécessité de posséder leur propre véhicule, alors qu’ils ne l’utilisent plus que ponctuellement.
Ils souhaitent disposer librement d’un véhicule selon leurs besoins, tout en le partageant avec d’autres utilisateurs pour réduire les frais liés à sa propriété. C’est ainsi qu’est né le concept de l’autopartage.

Qu’est-ce que concrètement l’autopartage ?

L’autopartage est un service de mobilité permettant d’utiliser un véhicule uniquement selon ses besoins. C’est un service disponible en libre-service, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, sans interaction avec un loueur.

Les utilisateurs peuvent réaliser de courtes ou de longues distances, sans contraintes. Le véhicule est privatisé le temps de la location et ne nécessite pas de le partager avec d’autres utilisateurs. Les voitures peuvent appartenir à un opérateur privé ou à une collectivité.

Ce service s’est déployé en France à la fin des années 90 grâce à plusieurs grandes villes françaises qui ont souhaité se lancer dans son expérimentation dès 1999.

Les 4 grands dispositifs d’autopartage

Il existe 4 façons différentes d’utiliser l’autopartage :

  • L’autopartage « en boucle » avec restitution du véhicule à la station de départ. Il est souvent possible de le réserver plusieurs heures à l’avance en indiquant la durée de location souhaitée. Le véhicule est garé sur la voirie ou dans des parkings, sur des places clairement identifiées et réservées aux voitures partagées.
  • L’autopartage « en trace directe » avec restitution du véhicule dans une station différente de celle de départ. Il n’est généralement pas possible de procéder à une réservation à l’avance, cependant aucune durée de location n’est demandée.
  • L’autopartage « sans station » ou en « free-floating ». Le véhicule doit être restitué dans une zone géographique donnée et non dans une station.
  • L’autopartage entre particuliers, facilitée ou non par une plateforme de mise en relation : pour trouver chez son voisin la voiture dont on a ponctuellement besoin.

Quels sont les enjeux de l’autopartage ?

Les enjeux économiques :

  • Posséder son propre véhicule a un coût, que vous l’utilisiez ou pas. Avec l’autopartage, vous payez pour l’usage du véhicule et non pour sa propriété. Les frais d’entretien et de stationnement sont à la charge de l’opérateur. Donc si vous n’utilisez pas de voiture, vous ne payez rien.

Les enjeux sociétaux :

  • L’autopartage s’inscrit pleinement dans une volonté de partage des ressources pour rendre la mobilité accessible à tous.
  • L’autopartage fédère autour de ses valeurs une communauté grandissante, facilitant rencontres, échanges et entraides entre utilisateurs.
  • D’après une enquête réalisée par l’ADEME en 2019, un quart des ménages inscrit auprès d’une plateforme d’autopartage finit par abandonner l’usage de la voiture individuelle. L’autopartage invite paradoxalement ses usagers à se tourner vers une vie moins dépendante de la voiture individuelle.

Les enjeux environnementaux :

  • L’autopartage s’inscrit dans une logique de multimodalité. Les utilisateurs de ce dispositif sont sensibilisés à la nécessité d’utiliser d’autres modes de transport afin de réduire leur impact environnemental. On estime ainsi qu’un utilisateur de l’autopartage diminue d’au moins 10 % ses émissions de gaz à effet de serre.
  • Les opérateurs font souvent le choix de mettre à disposition des usagers des véhicules moins polluants que la moyenne.
  • Une voiture autopartagée c’est environ 5 à 8 véhicules individuels en moins. C’est autant d’espace urbain pouvant être réaffecté à d’autres usages que celui dédié à la voiture individuelle.

Avec au 1er janvier 2021 11 546 véhicules partagés en France dans 700 communes (chiffres de l’association des acteurs de l’autopartage), ce dispositif reste concentré pour le moment dans les métropoles et les grandes villes. Mais 79 communes hors zone urbaine ont souhaité tester l’autopartage et elles sont de plus en plus nombreuses à s’y intéresser.

Carte interactive des services d’autopartage

L’objectif étant d’offrir à la fois une nouvelle source de mobilité à leurs habitants, mais aussi profiter de l’autopartage comme un véritable levier pour faire changer les mentalités et inviter les usagers à modifier leurs habitudes et à repenser leur manière de « consommer » la voiture.