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L’écoconduite : un réflexe citoyen à adopter

L’utilisation de la voiture reste à ce jour incontournable pour bon nombre d’usagers. Que ce soit pour les déplacements domicile-travail, ou dans certaines régions rurales qui ne disposent pas pour le moment de gares de transports multimodales.

2–3 min

Il est donc intéressant d’adopter dans ces situations où la voiture s’impose comme unique moyen de transport une conduite citoyenne responsable : l’écoconduite.

Qu’est-ce que l’écoconduite ?

L’écoconduite est un comportement permettant de réduire sa consommation de carburant, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de limiter le risque d’accident en favorisant une conduite apaisée.

Ce concept n’est pas récent. Il a été évoqué pour la première fois lors du choc pétrolier de 1973 ! A cette époque, l’augmentation du coût des carburants pousse de nombreux acteurs à investir le champ du conseil et de la formation pour inviter les usagers à adopter une conduite moins énergivore. Les cours de conduite économique se multiplient partout en France avec pour objectif de permettre à chacun d’économiser jusqu’à 20 % de carburant à chaque plein.

Ce concept sera renforcé par le deuxième choc pétrolier de 1979 avant d’être consacré 35 ans plus tard par une publication au Journal Officiel, définissant l’écoconduite comme « l’ensemble de pratiques de conduite permettant à l’automobiliste de réduire la consommation d’énergie du véhicule et d’en limiter l’usure ».

Les candidats au permis de conduire sont même désormais évalués depuis 2009 sur ce critère pour l’obtention du précieux sésame. L’évaluateur devant s’assurer que les apprentis conducteurs ont acquis les principes « d’une conduite économique et respectueuse de l’environnement ».

Comment la mettre en application ?

  • Adopter une conduite souple : démarrer en douceur, être toujours sous le bon rapport de vitesse, anticiper les phases de freinage (en favorisant le frein moteur plutôt que la pédale de frein)… Ces pratiques peuvent vous permettre d’économiser environ 20 % de carburant. À l’inverse une conduite nerveuse peut augmenter de 40 % votre consommation de carburant, notamment en ville.
  • Couper son moteur autant que possible : pour tout arrêt de plus de 20 secondes, n’hésitez pas à couper votre moteur. C’est plus avantageux que de le laisser tourner. Les véhicules récents sont d’ailleurs équipés désormais du système Start et Stop pour appliquer ce principe.
  • Utiliser le régulateur de vitesse, si vous en êtes équipé : en évitant accélération et freinage secs, là encore vous disposez d’un levier conséquent pour économiser votre carburant. N’hésitez pas non plus à lever le pied et à réduire votre vitesse : moins accidentogène et moins gourmande en carburant, une réduction spontanée de votre vitesse ne vous fera pas forcément perdre beaucoup de temps sur votre trajet.
  • Utiliser la climatisation avec parcimonie : il faut favoriser l’aération du véhicule en première intention. Si la climatisation se révèle malgré tout indispensable, évitez autant que possible les écarts élevés de température entre l’extérieur et votre habitacle. Vous réduirez là aussi votre consommation de carburant et réduirez les rejets de gaz à effet de serre.
  • Vérifier la pression de ses pneus environ tous les deux mois. Car des pneus sous-gonflés sont synonymes d’une augmentation de la consommation de carburant (environ 2,4 % de carburant en plus pour 0,5 bar manquant) mais également d’une moins bonne tenue de route.
  • Bien entretenir son véhicule : un véhicule mal entretenu peut entraîner une surconsommation de carburant par le moteur pouvant atteindre 25 % !
  • Éviter de charger inutilement son véhicule : un véhicule trop chargé consomme plus de carburant. N’hésitez pas à démonter barres et coffre de toit quand ils vous sont inutiles.

Il est donc intéressant d’adopter dans ces situations où la voiture s’impose comme unique moyen de transport une conduite citoyenne responsable : l’écoconduite.

Qu’est-ce que l’écoconduite ?

L’écoconduite est un comportement permettant de réduire sa consommation de carburant, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de limiter le risque d’accident en favorisant une conduite apaisée.

Ce concept n’est pas récent. Il a été évoqué pour la première fois lors du choc pétrolier de 1973 ! A cette époque, l’augmentation du coût des carburants pousse de nombreux acteurs à investir le champ du conseil et de la formation pour inviter les usagers à adopter une conduite moins énergivore. Les cours de conduite économique se multiplient partout en France avec pour objectif de permettre à chacun d’économiser jusqu’à 20 % de carburant à chaque plein.

Ce concept sera renforcé par le deuxième choc pétrolier de 1979 avant d’être consacré 35 ans plus tard par une publication au Journal Officiel, définissant l’écoconduite comme « l’ensemble de pratiques de conduite permettant à l’automobiliste de réduire la consommation d’énergie du véhicule et d’en limiter l’usure ».

Les candidats au permis de conduire sont même désormais évalués depuis 2009 sur ce critère pour l’obtention du précieux sésame. L’évaluateur devant s’assurer que les apprentis conducteurs ont acquis les principes « d’une conduite économique et respectueuse de l’environnement ».

Comment la mettre en application ?

  • Adopter une conduite souple : démarrer en douceur, être toujours sous le bon rapport de vitesse, anticiper les phases de freinage (en favorisant le frein moteur plutôt que la pédale de frein)… Ces pratiques peuvent vous permettre d’économiser environ 20 % de carburant. À l’inverse une conduite nerveuse peut augmenter de 40 % votre consommation de carburant, notamment en ville.
  • Couper son moteur autant que possible : pour tout arrêt de plus de 20 secondes, n’hésitez pas à couper votre moteur. C’est plus avantageux que de le laisser tourner. Les véhicules récents sont d’ailleurs équipés désormais du système Start et Stop pour appliquer ce principe.
  • Utiliser le régulateur de vitesse, si vous en êtes équipé : en évitant accélération et freinage secs, là encore vous disposez d’un levier conséquent pour économiser votre carburant. N’hésitez pas non plus à lever le pied et à réduire votre vitesse : moins accidentogène et moins gourmande en carburant, une réduction spontanée de votre vitesse ne vous fera pas forcément perdre beaucoup de temps sur votre trajet.
  • Utiliser la climatisation avec parcimonie : il faut favoriser l’aération du véhicule en première intention. Si la climatisation se révèle malgré tout indispensable, évitez autant que possible les écarts élevés de température entre l’extérieur et votre habitacle. Vous réduirez là aussi votre consommation de carburant et réduirez les rejets de gaz à effet de serre.
  • Vérifier la pression de ses pneus environ tous les deux mois. Car des pneus sous-gonflés sont synonymes d’une augmentation de la consommation de carburant (environ 2,4 % de carburant en plus pour 0,5 bar manquant) mais également d’une moins bonne tenue de route.
  • Bien entretenir son véhicule : un véhicule mal entretenu peut entraîner une surconsommation de carburant par le moteur pouvant atteindre 25 % !
  • Éviter de charger inutilement son véhicule : un véhicule trop chargé consomme plus de carburant. N’hésitez pas à démonter barres et coffre de toit quand ils vous sont inutiles.