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L’essor du vélo : une pratique à encourager

Le vélo a connu une nouvelle mise en lumière lors du déconfinement de mai 2020. Par crainte d’utiliser les transports en commun et d’être confrontés à leur promiscuité, les Français se ruent sur leur vélo et redécouvrent les joies de se déplacer autrement.

3–4 min

Si la pratique du vélo a ainsi globalement augmenté en 20 ans de plus de 60 % dans les grandes villes, ce chiffre est à relativiser quand on sait que seuls 3 % des déplacements se font actuellement à vélo. Maîtrise de son temps de trajet, respect de l’environnement, pratique sportive, les bons points s’accumulent pour la petite reine et les leviers sont nombreux pour encourager ce mode de transport.

Les avantages du vélo

De nombreux bénéfices pour la santé

Réduction des risques de maladies cardiovasculaires ou chroniques, renforcement du système immunitaire, réduction du risque de cancers, perte de poids… faire du vélo est un atout pour la santé et est plébiscité par le corps médical.

Un temps de trajet plus court et maîtrisé

Au-delà de 3 km, la proportion d’utilisateurs du vélo pour les déplacements domicile-travail s’effondre. Pourtant, pour tout déplacement de moins de 5 km, le vélo reste le mode le plus rapide. Les temps de trajet sont en prime plus réguliers, car non soumis aux aléas de la circulation.

Un mode de transport vertueux

Économique, respectueux de l’environnement, le vélo est exemplaire dans bien des domaines. Il a été également constaté que les quartiers fortement fréquentés par des cyclistes voyaient revivre les commerces de proximité : ces usagers réalisent leurs courses dans un périmètre proche de leur lieu de travail ou de leur domicile.

Les facteurs pouvant encourager l’usage du vélo

En 2017, sur 100 personnes se déplaçant pour aller travailler, moins de 3 utilisent leur vélo. Et pourtant 35 habitent à moins de 5 km de leur lieu de travail. Plusieurs facteurs ont été identifiés pour encourager cette pratique et inciter de plus en plus d’usagers à se convertir à son emploi régulier.

Déployer les aménagements cyclables 

L’INSEE souligne que le lien entre usage du vélo et sécurisation de la voirie a été clairement établi par de multiples travaux. Les types d’aménagement, l’existence de continuités cyclables ou la sécurisation des intersections influent sur la pratique du vélo. Les agglomérations ayant notamment aménagé des voies cyclables séparées de la chaussée connaissent un plus grand nombre de cyclistes que les autres.

Mieux lutter contre le vol

C’est le revers de la médaille face à un succès grandissant : on compte 400 000 vélos volés chaque année en France. Pour lutter contre ce phénomène, tous les vélos neufs vendus depuis le 1er janvier 2021 doivent être marqués d’un numéro d’identification ainsi que les vélos d’occasion vendus depuis le 1er juillet 2021. Des stationnements sécurisés seront également déployés dans les gares et les pôles d’échanges multimodaux au 1er janvier 2024 et continuent d’être proposés systématiquement dans les lieux d’habitation récents.

Encourager les salariés venant à vélo à leur travail

Pour cela, l’État a créé un forfait mobilité durable d’un montant de 600 euros par an maximum pour les employés du secteur privé et de 200 euros par an pour les employés du secteur public. Ce forfait incite les employeurs à prendre en charge les frais de déplacement de leurs salariés sur leur trajet domicile-travail effectué à vélo, en covoiturage ou à l’aide d’autres services de mobilité partagée.

L’intermodalité tient une place centrale pour faciliter l’utilisation du vélo

Pour encourager également l’emploi du vélo sur de plus longue distance, l’intermodalité joue un rôle prépondérant dans cet objectif. L’intermodalité doit permettre à ses utilisateurs de parcourir de manière fluide et aisée leur trajet en combinant au moins deux modes de transport. Mais il n’était pas toujours facile de pouvoir transporter son vélo dans un système collectif.

Mais, depuis janvier 2021, un décret impose 8 emplacements pour vélos minimums dans les trains neufs ou rénovés. De même que depuis juillet 2021, les autocars neufs utilisés pour des services réguliers de transport public routier de personnes, à l’exception des services urbains, sont équipés, à leur mise en service, d’un système pour transporter au minimum cinq vélos non démontés.

Et pour que le « réflexe vélo » soit adopté dès le plus jeune âge, une formation « Savoir rouler à vélo » est désormais proposée à l’ensemble des élèves âgés de 6 à 11 ans.

Si la pratique du vélo a ainsi globalement augmenté en 20 ans de plus de 60 % dans les grandes villes, ce chiffre est à relativiser quand on sait que seuls 3 % des déplacements se font actuellement à vélo. Maîtrise de son temps de trajet, respect de l’environnement, pratique sportive, les bons points s’accumulent pour la petite reine et les leviers sont nombreux pour encourager ce mode de transport.

Les avantages du vélo

De nombreux bénéfices pour la santé

Réduction des risques de maladies cardiovasculaires ou chroniques, renforcement du système immunitaire, réduction du risque de cancers, perte de poids… faire du vélo est un atout pour la santé et est plébiscité par le corps médical.

Un temps de trajet plus court et maîtrisé

Au-delà de 3 km, la proportion d’utilisateurs du vélo pour les déplacements domicile-travail s’effondre. Pourtant, pour tout déplacement de moins de 5 km, le vélo reste le mode le plus rapide. Les temps de trajet sont en prime plus réguliers, car non soumis aux aléas de la circulation.

Un mode de transport vertueux

Économique, respectueux de l’environnement, le vélo est exemplaire dans bien des domaines. Il a été également constaté que les quartiers fortement fréquentés par des cyclistes voyaient revivre les commerces de proximité : ces usagers réalisent leurs courses dans un périmètre proche de leur lieu de travail ou de leur domicile.

Les facteurs pouvant encourager l’usage du vélo

En 2017, sur 100 personnes se déplaçant pour aller travailler, moins de 3 utilisent leur vélo. Et pourtant 35 habitent à moins de 5 km de leur lieu de travail. Plusieurs facteurs ont été identifiés pour encourager cette pratique et inciter de plus en plus d’usagers à se convertir à son emploi régulier.

Déployer les aménagements cyclables 

L’INSEE souligne que le lien entre usage du vélo et sécurisation de la voirie a été clairement établi par de multiples travaux. Les types d’aménagement, l’existence de continuités cyclables ou la sécurisation des intersections influent sur la pratique du vélo. Les agglomérations ayant notamment aménagé des voies cyclables séparées de la chaussée connaissent un plus grand nombre de cyclistes que les autres.

Mieux lutter contre le vol

C’est le revers de la médaille face à un succès grandissant : on compte 400 000 vélos volés chaque année en France. Pour lutter contre ce phénomène, tous les vélos neufs vendus depuis le 1er janvier 2021 doivent être marqués d’un numéro d’identification ainsi que les vélos d’occasion vendus depuis le 1er juillet 2021. Des stationnements sécurisés seront également déployés dans les gares et les pôles d’échanges multimodaux au 1er janvier 2024 et continuent d’être proposés systématiquement dans les lieux d’habitation récents.

Encourager les salariés venant à vélo à leur travail

Pour cela, l’État a créé un forfait mobilité durable d’un montant de 600 euros par an maximum pour les employés du secteur privé et de 200 euros par an pour les employés du secteur public. Ce forfait incite les employeurs à prendre en charge les frais de déplacement de leurs salariés sur leur trajet domicile-travail effectué à vélo, en covoiturage ou à l’aide d’autres services de mobilité partagée.

L’intermodalité tient une place centrale pour faciliter l’utilisation du vélo

Pour encourager également l’emploi du vélo sur de plus longue distance, l’intermodalité joue un rôle prépondérant dans cet objectif. L’intermodalité doit permettre à ses utilisateurs de parcourir de manière fluide et aisée leur trajet en combinant au moins deux modes de transport. Mais il n’était pas toujours facile de pouvoir transporter son vélo dans un système collectif.

Mais, depuis janvier 2021, un décret impose 8 emplacements pour vélos minimums dans les trains neufs ou rénovés. De même que depuis juillet 2021, les autocars neufs utilisés pour des services réguliers de transport public routier de personnes, à l’exception des services urbains, sont équipés, à leur mise en service, d’un système pour transporter au minimum cinq vélos non démontés.

Et pour que le « réflexe vélo » soit adopté dès le plus jeune âge, une formation « Savoir rouler à vélo » est désormais proposée à l’ensemble des élèves âgés de 6 à 11 ans.