Devenir acteur de sa mobilité est aujourd’hui un enjeu important. Préservation de sa santé, mais aussi préservation de la Planète, les raisons sont multiples d’envisager autrement ses déplacements.
Train, bus, modes de déplacements alternatifs (marche, vélo, trottinette…) sont désormais au centre de ces enjeux.
Ces derniers, n’émettant pas de particules dans l’atmosphère lors de leur emploi, permettent de réduire l’impact environnemental de leurs utilisateurs.
Amélioration de la qualité de l’air, réduction des nuisances sonores, préservation des paysages, la mobilité active est plus que jamais sous les feux des projecteurs pour relever les défis écologiques de demain.
Quel impact des véhicules motorisés sur l’atmosphère ?
Si l’industrie reste le premier émetteur de particules fines dans l’atmosphère, on estime pour autant que la voiture demeure la première source de pollution atmosphérique en ville et représente environ un tiers des rejets dans l’air, toutes sources confondues.
Avec pour conséquence directe, selon une étude coordonnée par l’université d’Harvard publiée en février 2021, un nombre de décès prématurés évalué, uniquement pour la France, à près de 100 000 (97 242), ce qui représenterait 17 % des morts recensés en 2018.
Cet impact sur notre environnement, et par répercussion sur notre santé s’explique notamment par le fait que près de 80 % des kilomètres parcourus par les Français s’effectuent toujours en voiture et 40 % des trajets réalisés en voiture en ville font moins de 3km…
Et pourtant, les effets bénéfiques de laisser un peu plus souvent sa voiture au garage sont rapidement mesurables. Selon une étude publiée en mars 2021 dans la revue Global Environmental Change, le fait de favoriser la marche, le vélo, etc. pour ses déplacements, même une seule fois par semaine, aurait un impact réel sur le changement climatique avec une réduction d’un quart des émissions personnelles de CO2 imputables au transport (notamment par l’application de ce changement dans le cadre des déplacements domicile-travail).
Quel impact sur notre environnement direct ?
Privilégier de nouveaux moyens de déplacement, plus respectueux de l’environnement, permet également de réduire sa dépendance aux énergies fossiles, dont l’extraction met souvent en péril la biodiversité.
Le trafic routier est par ailleurs responsable de 80 % des nuisances sonores émises dans l’environnement. Ce bruit permanent dérange la faune, mais aussi les humains et engendre de graves problèmes de santé : troubles de l’attention, du sommeil, hypertension, risques cardiaques…
D’autre part, le modèle de la voiture individuelle, par la construction de grands axes routiers, a favorisé la bétonisation de certains espaces naturels, participant aux inondations répétitives que nous connaissons désormais.
Devenir acteur de sa mobilité permet ainsi de favoriser le dessin d’un nouveau paysage, ancré dans une mobilité durable, plus respectueux des enjeux liés à la protection de notre Planète.
Cette démarche nous fait également redécouvrir notre environnement, nos quartiers, en étant plus attentifs aux autres et à ce qui nous entoure. Elle nous apprend à reprendre notre temps et à respirer.
Si la voiture est nécessaire pour certains trajets, il est aujourd’hui possible de ne pas la mobiliser systématiquement et de ponctuellement lui préférer un moyen de déplacement plus adapté, notamment pour la préservation de notre Planète.
Ce site est là pour vous aider à vous accompagner dans le changement de votre rapport à la mobilité et dans vos habitudes.


