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Tout savoir sur la sortie de l’hivernage de sa moto

Si l’on exclut les cyclomoteurs, la majorité des usagers de deux-roues motorisés ne l’utilisent qu’à la belle saison. Avec le retour des beaux jours, c’est le moment d’un check-up complet de votre engin pour reprendre la route en toute sécurité.

2–3 min

La moto de Michel Reimel n’hiberne jamais. « Les seuls moments où je ne l’utilise pas, c’est quand il y a de la neige ou du verglas », précise notre bénévole qui organise des sorties annuelles pour Mobilité Club France dans le Bas-Rhin.

Durant l’hivernage, il recommande de vider son réservoir ou de le remplir à ras pour éviter la condensation. Pour empêcher les roues de se déformer, il faut veiller à décoller la roue arrière avec une cale. « Je préconise également d’utiliser un chargeur permanent pour maintenir la tension de la batterie », poursuit-il.

Au moment de la sortie de l’hivernage, Michel Reimel conseille la visite chez un mécanicien, « notamment pour vérifier les fluides. Même si l’on s’y connaît en mécanique, certaines choses peuvent nous échapper. »

Pneus, liquides, freins : rien ne doit échapper à la vigilance

Les premières choses à vérifier : le niveau du liquide de frein, l’état des pistons et le bon fonctionnement des feux clignotants et fixes. La Sécurité routière rappelle également un point de vigilance extrêmement important : l’état des pneus. « Seuls points de contact et d’adhérence avec la chaussée, vos pneus sont essentiels. Ils garantissent notamment la qualité du freinage. En cas d’accident, l’assureur vérifiera leur état d’usure et cela peut devenir un sujet de litige. Pensez à leur entretien ! », souligne-t-elle. L’état d’usure doit être scruté avant de remonter en selle. La plupart des stations-service sont aussi équipées d’un compresseur pour vérifier la pression des pneus.

Les freins doivent être contrôlés selon le carnet d’entretien du constructeur auprès d’un professionnel. Par ailleurs, il faut, outre le liquide de frein, vérifier l’huile moteur, sous peine de subir un blocage moteur, « pouvant causer d’importants dommages à votre deux-roues motorisé et surtout vous mettre en danger (chute, percussion par l’arrière, projections de fluides brûlants…) », rappelle la Sécurité routière.

Rappelons aussi qu’en application d’une Directive européenne, l’obligation de contrôle technique des 2 et 3 roues motorisés et des quadricycles à moteur est devenue réalité depuis avril 2024.

Slowly, slowly !

Une fois tous ces points de contrôles réalisés, Michel Reimel suggère de reprendre la pratique doucement… pour son véhicule mais aussi pour retrouver toute son assurance. « Après plusieurs mois sans conduire, les réflexes sont toujours présents, mais amenuisés, constate-t-il. Je recommande de rouler tout doucement les dix premiers kilomètres, de ne pas pousser les vitesses, ni de freiner à fond, le temps que la mécanique se mette en chauffe. C’est la moindre des choses à faire pour économiser sa moto. » Le motard aguerri sourit également lorsqu’il observe des motards faire des zigzags sur de longues lignes droites pour chauffer les pneus : « Cela ne sert strictement à rien », assure-t-il. Alors qu’au contraire une mise en route progressive chauffe les pneus en douceur.

Maintenant que vous et votre engin êtes prêts à reprendre du service, n’oubliez pas qu’au début du printemps, les routes peuvent encore être fraîches, sales et humides, notamment le matin et en fin de journée. La vigilance s’impose pour éviter les glissades. Belle saison à toutes et à tous !

La moto de Michel Reimel n’hiberne jamais. « Les seuls moments où je ne l’utilise pas, c’est quand il y a de la neige ou du verglas », précise notre bénévole qui organise des sorties annuelles pour Mobilité Club France dans le Bas-Rhin.

Durant l’hivernage, il recommande de vider son réservoir ou de le remplir à ras pour éviter la condensation. Pour empêcher les roues de se déformer, il faut veiller à décoller la roue arrière avec une cale. « Je préconise également d’utiliser un chargeur permanent pour maintenir la tension de la batterie », poursuit-il.

Au moment de la sortie de l’hivernage, Michel Reimel conseille la visite chez un mécanicien, « notamment pour vérifier les fluides. Même si l’on s’y connaît en mécanique, certaines choses peuvent nous échapper. »

Pneus, liquides, freins : rien ne doit échapper à la vigilance

Les premières choses à vérifier : le niveau du liquide de frein, l’état des pistons et le bon fonctionnement des feux clignotants et fixes. La Sécurité routière rappelle également un point de vigilance extrêmement important : l’état des pneus. « Seuls points de contact et d’adhérence avec la chaussée, vos pneus sont essentiels. Ils garantissent notamment la qualité du freinage. En cas d’accident, l’assureur vérifiera leur état d’usure et cela peut devenir un sujet de litige. Pensez à leur entretien ! », souligne-t-elle. L’état d’usure doit être scruté avant de remonter en selle. La plupart des stations-service sont aussi équipées d’un compresseur pour vérifier la pression des pneus.

Les freins doivent être contrôlés selon le carnet d’entretien du constructeur auprès d’un professionnel. Par ailleurs, il faut, outre le liquide de frein, vérifier l’huile moteur, sous peine de subir un blocage moteur, « pouvant causer d’importants dommages à votre deux-roues motorisé et surtout vous mettre en danger (chute, percussion par l’arrière, projections de fluides brûlants…) », rappelle la Sécurité routière.

Rappelons aussi qu’en application d’une Directive européenne, l’obligation de contrôle technique des 2 et 3 roues motorisés et des quadricycles à moteur est devenue réalité depuis avril 2024.

Slowly, slowly !

Une fois tous ces points de contrôles réalisés, Michel Reimel suggère de reprendre la pratique doucement… pour son véhicule mais aussi pour retrouver toute son assurance. « Après plusieurs mois sans conduire, les réflexes sont toujours présents, mais amenuisés, constate-t-il. Je recommande de rouler tout doucement les dix premiers kilomètres, de ne pas pousser les vitesses, ni de freiner à fond, le temps que la mécanique se mette en chauffe. C’est la moindre des choses à faire pour économiser sa moto. » Le motard aguerri sourit également lorsqu’il observe des motards faire des zigzags sur de longues lignes droites pour chauffer les pneus : « Cela ne sert strictement à rien », assure-t-il. Alors qu’au contraire une mise en route progressive chauffe les pneus en douceur.

Maintenant que vous et votre engin êtes prêts à reprendre du service, n’oubliez pas qu’au début du printemps, les routes peuvent encore être fraîches, sales et humides, notamment le matin et en fin de journée. La vigilance s’impose pour éviter les glissades. Belle saison à toutes et à tous !