Après avoir testé la très belle sonorité de la chaîne hi-fi (ça aussi c’était devenu assez rare chez les Français), il est temps de tester celle du moteur 1,6 THP situé à l’avant. Plutôt que d’essayer le 2,0 HDi de 163 ch, nous avons opté pour quelque chose d’un peu plus haut de gamme, le moteur essence dans sa déclinaison à 200 ch. Réussir à obtenir autant de puissance avec un bloc 1,6 l turbo, cela s’était déjà vu chez Mini avec la Cooper Works (211 ch) avec ce moteur justement. Il faut toutefois reconnaître que l’agrément ne tarde pas à venir. Dès les premiers tours de roues, notre RCZ n’offre peut-être pas toute la violence de son concurrent de chez Audi, mais les reprises sont là et la volonté de flirter avec la zone rouge aussi.
Le plus impressionnant concerne le châssis. Suffisamment rigide, ultraprécis dans les enchaînements de virages, notre engin demeure étonnamment confortable. Sur ce point, Peugeot a réussi le parfait dosage. Une voiture confortable et très amusante à conduire.
En chiffres, cela se traduit par un 0 à 100 km/h couvert en 7,5 s pour une consommation moyenne de 6,9 l et 159 g de CO2 (à 5 g du neutre seulement !).
Au final, Peugeot a vraiment été jusqu’au bout en réalisant une voiture accessible à tous et de surcroît mieux construite que le reste de la gamme.Une voiture à part qui pourrait d’ailleurs ouvrir la voie vers une gamme à part…
En attendant, avec un prix d’appel de 27 000 € en diesel et un tarif autour des 35 000 € pour notre version aussi puissante que suréquipée, le RCZ est “à la louche” moins cher de 10 000 € face à un TT à équipement égal.
Et pour tout vous dire, on a beau aimer Audi, là il n’y a même plus à hésiter !






