Cette marque a toujours mis en avant le son de ses V12 ou V8. Plus récemment, avec l’arrivée de modèles biturbo ou de modèles hybrides, la donne avait quelque peu changé. Il faut toutefois leur reconnaître une belle sonorité (pas aussi folle que les plus ancienne, mais soit).
Un style qui interpelle
L’autre facteur important, en dehors des performances et des châssis parfois exceptionnels de ces voitures, c’est le style. Et là, la Luce (à prononcer “Loutché”) a de quoi interpeller, mais pas forcément dans le bon sens. Nous sommes face à une ligne tellement épurée qu’elle ferait penser à une Tesla ou une Xpeng. On a beau se dire qu’elle a été dessinée par d’anciens designers de chez Apple, à vrai dire cela n’explique pas tout. En tout cas pas pour ce modèle qui n’a, en-dehors des feux arrière et de son logo, rien à voir avec ce qui caractérise une Ferrari. On a le droit de changer bien sûr, d’ailleurs le constructeur l’a fait brillamment avec des modèles comme la Roma, sauf que là, c’est vraiment plus loin de ce que l’on espère. On passe à l’intérieur qui fait presque penser à celui d’une Smart #5 en plus haut de gamme (cela dit, elle est très bien l’#5 !).
Des chiffres impressionants sous le capot
Il reste la partie technique bien entendu avec 1 moteur électrique sur chaque roue et une batterie de 122 kWh (Zenda en fait autant). Une puissance de 1 050 ch en mode Launch Control avec un couple de 990 Nm, un poids de près de 2,3 tonnes, de quoi avancer un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et un 0 à 200 km/h en 6,8 secondes. Tarif annoncé : 550 000 euros hors taxes et hors options.
Si vous voulez savoir l’effet que ça fait de rouler en Ferrari silencieuse en forme de centrale vapeur rallongée… elle pourrait être faite pour vous !







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