On ne va pas se mentir, l’Amalfi ressemble beaucoup à la Roma, mais, elle bénéficie de quelques détails qui font tout de même la différence.
Au programme, on conserve les mêmes dimensions, on s’offre un dessin plus fluide que sur la Roma ce qui permet d’améliorer la silhouette de la voiture. Au-dessus des feux arrière amincis, on note la présence d’un aileron actif qui permet une force d’appui de 15 kg de plus que sur la Roma soit 110 kg à 250 km/h. Bonne nouvelle également pour l’habitacle qui offre désormais un écran central plus large alors que le volant offre des boutons physiques et abandonne le tactile. Dommage toutefois que le compte-tour reste virtuel comme sur la Roma (c’est la mode aussi chez Porsche et Mclaren, mais si ces constructeurs écoutent leurs clients, ils devraient vite revenir en arrière). L’appellation 2+ indique qu’à l’instar de la Roma, on bénéficie d’un espace derrière les sièges permettant de glisser des sacs supplémentaires (le coffre de 273 litres à l’avant n’étant pas immense, mais c’est la règle).
Sous le capot, on trouve un bloc V8 biturbo que l’on connaissait déjà chez Maserati ou encore depuis la California T. Il délivre désormais 640 ch (20 ch de plus que la Roma) pour un poids global de 1 470 kg (2 kg de gagnés face à la Roma, c’est toujours ça). On atteint 100 km/h en 3,3 secondes. Sachant que la Roma était une voiture très facile au quotidien (confortable, offrant un bon rayon de braquage), on ne peut que s’imaginer que la Ferrari Amalfi fera forcément mieux.
Prix d’appel : 240 000 euros…


















